C'est le plus fort. C'est mon tout. Absolument tout.

C'est le plus fort. C'est mon tout. Absolument tout.




[ 17 aout 2007 ==> 2008 ]




Mieux qu'au cinéma. Mieux que dans les livres. Mieux que dans les plus belles chansons. Mieux que dans la vie en fait. Tu es là, comme l'héros de mon histoire, le pro chevalier qui sauve une fausse princesse sans château. Avec une force fantastique tu m'as sorti de ce gouffre. Et, tel un personnage de science fiction, j'ai muté en une espèce de fille plus claire dans sa tête, presque bien, ou du moins vrai. Parce que tu me connais sans masque ni carapace, sans artifices ni secret. Du glaçon, il ne reste qu'une grande flaque, tu as trouvé la faille. Notre roman, aux premiers chapitres fulgurants et douloureux, se transforme en combat incessant, entre sentiments exacerbés et pudeur. Mais on y peut rien, nous on s'aime comme des barbares. A s'en couper le souffle et les ailes. Parce que oui, Je t'aime. Peut être pas comme il le faudrait mais c'est un fait. Sans cliché, tu sais que tu m'as appris à aimer. Chaque recoin de mon coeur, parcelles de mon corps te sont familiers et tu as su y trouver place comme personne. On s'est fait la guerre et puis pas mal la paix. Des trêves ont été accordées et l'arrêt des hostilités voté plus d'une fois. Mais nous c'est comme ça, c'est un déchaînement d'une impulsive passion. Incontrôlable, fougueuse. Parfois criée, parfois passée sous silence mais toujours sincère c'est certain. Nous, c'est juste une spectaculaire évolution avec quelques bavures certes, mais les ratures ne sont la que pour apprendre. J'ai du m'y faire et mieux, j'ai su le reconnaître : Tu es un homme parfait, différent, auquel on peut faire aveuglement confiance. Je te fais aveuglement confiance. Tes attitudes me font fondre, notre quotidien ne connaît pas de triste routine, tout est à mon goût y compris toi. Surtout toi. Toi, mon meilleur ami, mon meilleur amour, mon amant, mon tout. Tu as pris une place énorme et tous mes espoirs reposent sur tes épaules. Tu n'es pas un surhomme mais j'y crois, tu ne perdras ni mes envies ni nos projets j'en suis sur. Je ne sais pas écrire le bonheur tu vois, mais j'essai. Enfin une démonstration d'affection, encore quelque chose de nouveau. Nouveau c'est le mot oui, Unique te collerait aussi bien à la peau. Et puis je perds mon temps à expliquer l'inexplicable, à mettre des mots sur ce qui est inaudible. Les hommes comme toi, les femmes comme moi en rêvent tous les soirs. Mais maintenant, tous les soirs tu es là. Nous ça ne s'écrit simplement pas, ça se vit intensément.



Et il a ce petit rien qui fait tout,
ce détail qui vous rend fou...





Je t'aime



[ 17 aout 2007 ==> 2008 ]




# Posté le lundi 18 août 2008 07:15

Viens mon ange, retracer le ciel.

Ses bagages étaient aussi lourds que le poids des maux qui lui restaient sur le coeur. Elle fuyait encore, ça faisait longtemps. Elle aurait préféré que tout cela se passe autrement.. Le bonheur, elle y touche et il s'effrite. Elle s'assit un instant sur l'un de ces sièges d'aéroport où la famille viens attendre ou dire au revoir aux proches. Ici personne ne risquait de l'attendre, personne ne parlait français. Elle ne connaissait rien ni personne ici, mais au moins elle était loin de la douleur dérangeante d'un trop grand amour. Et dire qu'il y a encore sept heures, il était là devant elle, il y a encore sept heures, il lui tenait les mains la suppliant de ne pas partir, il y a sept heure, elle a fallit se jeter à son cou en pleurant mais elle a préféré se tenir droite et fière, elle a préféré lui dire non, non je ne resterai pas encore, non, non je ne peux plus tenir ici, et non, je ne m'excuserai pas de partir.. Si tu m'aimes, oh si tu m'aimes comme tu le dis alors ce sera à toi de venir me retrouver, sans elle. Mais maintenant, est-ce que se serait correcte si elle larguait les vans, si elle pleurait une bonne fois pour toute ici, dans cet aéroport ? La question la tracaissait, elle avait envie de faire demi-tour, mais ce serait de la lâcheté, n'est-ce pas ?
Elle finit par sortir de là, s'alluma une clope, sa première depuis... depuis rien. Elle n'avait jamais fumer avant, mais elle avait eu envie d'essayer d'innombrables fois quand ça n'allait pas. Et aujourd'hui devait être le dernier jour de tout ce qui n'avait pas pu aller.
- << Dis James, demain tu l'épousera ou bien est-ce que tu viendra me rejoindre ?
- ...
- D'accord, alors adieu James.
- A demain Elise. >>
C'était leurs derniers mots avant qu'elle ne lui tourne le dos pour partir. Elle se demandait encore s'il avait di ça pour qu'elle reste ou pour mentir encre.. Elle se posait tant de questions sur eux. Mais la question qui l'a perturbait le plus était "pourquoi". Pourquoi après quatre ans, quatre longues années d'amour intense, il n'avait pas quitté sa première petite amie pour rester avec elle, pourquoi l'avait-il garder s'il voulait épouser sa petite amie, quel rôle jouait-elle dans sa vie alors ? La maitresse ?
Elle jeta sa cigarette devant le taxi dans lequel elle monta. Elle ne savait pas quelle direction prentre et dit sur un ton hésitant : << New.. New York City... please. >>
Elle pleura.

Viens mon ange, retracer le ciel.

# Posté le dimanche 14 septembre 2008 05:54

Modifié le dimanche 23 novembre 2008 11:07

Si le monde ne t'aime pas, ne change pas, change le monde.

Si le monde ne t'aime pas, ne change pas, change le monde.
-

Nous ne sommes jamais mieux servi que par soit même, c'est sans doute pour cela que nous choisissons nos amis, nos radios, nos programmes TV, nos fringues et plus tard notre habitation, nos meubles, et la personne avec qui nous souhaitons construire notre vie, le nom de nos enfants que nous choisirons avec elle. La vie est finalement une succetion de choix que nous devons prendre seul au début, pour nous habituer plus tard a la prendre à deux. On ne choisit pas sa famille, ni même notre lieu de naissance et encore moins le jour où l'on va arriver sur terre, ça, c'est le choix que nous ferons pour nos enfants. Tout petits nous avons le droit de choisir si oui ou non nous preferons faire du tobogan ou du tape-cul, si nous preferons le canard ou la barbie dans le bain, et puis on grandit, on choisi si on prefere les haricots verts ou les spagettis, si on veut regarder les teletubbies ou la cassette d'Aladin que l'on apprécie, et encore plus tard on a le droit de dire si on veut aller faire les soldes chez H&M ou sortir la nuit. Une succetion de choix je vous le dis ! Mais, si nous sommes confrontés chaques jours à tout ça c'est pour mieux devenir qui nous sommes au moment présent, et que cette personne nous plaise ou non, cela reste nous et tout le chemin que l'on a parcouru pour le devenir, nous et notre passé, nous ou le chemin qu'il nous reste, car rien ne s'arrête la, on peut toujours choisir si tout s'arrête demain ou si l'on se bat pour être celui qu'on est. Choisis ton camp camarade.

-

# Posté le mardi 18 mars 2008 12:58

Modifié le jeudi 03 avril 2008 18:51

J'ai vu un homme mourrir aujourd'hui.

J'ai vu un homme mourrir aujourd'hui.
-
Il a monté les marches quatre par quatre avec son bouquet de chrysamthème à la main et son air livide. Le voilà qui sonne à la porte, impatient, il n'a pas choisi les meilleures fleurs mais nous ferons avec. J'ouvre. Il entre, pose les fleurs à l'arrache sur la table du salon, se sert un wisky, me regarde et s'arrête :
- " Je t'ai déjà dit que t'étais belle ?
- Oui..
- Alors je te le redis, tu es très belle. "

Je reste perplexe sur ses mots et lache un sourire qui ne ressemble à rien. J'attrape les fleurs et les jettes à la benne :
- " Rentre chez toi.
- ...
- Je ne veux pas d'une histoire qui débute sur les fleurs de la fin. "

Il posa le verre sur la table et fit demi tour, descendant l'escalier pas à pas comme déçut.
Je ferme la porte, soupire, m'affale sur le lit et me cogne la tête :

- " Et de six. "

-

# Posté le lundi 25 février 2008 16:01

Désolée pour après demain soir, si j'ai fini en arrière.

-

Il parait qu'avec les hommes,
il faut savoir être distantes ...




« Jt'ai pas demandé de m'accompagner, lache moi les basckets j'te dis !
Et puis pourquoi tu me regarde comme ça ? Ah mais t'es lourd. C'est bon
je sais traverser la rue toute seule, arrête d'essayer d'attraper ma main si tu
veux pas qu'elle se retrouve en plein dans ta face. Comment ça j'suis hystérique ?
Mais n'importe quoi, c'est toi qui ... Oh et puis tu m'énerves, je marches droit, j'vais
pas tomber. Retire tes mains. Mon Dieu, c'que tu peux être aguacent quand tu t'y mets.
Je titube pas. Bon d'accord je titube et ensuite ? Nan, j'ai pas bu ... je suis juste
un peu stressée mais ça va. Quoi ? Mais non. Non, c'est pas à cause de toi,
toi t'es rien. Fait pas cette tete, c'est pas de ta faute, tu devrais être content non ?
Non.. ? Mmmh, mais t'es jamais content bordel de merde, tu peux pas juste sourir
et me laisser partir comme l'ont fait tous les autres ? Comment ça tu n'es pas
comme les autres ? Si ... biensur que si. Bon, laisse moi y aller toute seule tu veux ?
Hééé !! J'te vois à continuer de me suivre en cachette ... Bon, vas y.. crache le morceau,
qu'est-ce qui ne va pas avec moi ? ... Ah.. tu m'aimes... bah il manquait plus que ça. »


-

Désolée pour après demain soir, si j'ai fini en arrière.

# Posté le mardi 08 janvier 2008 14:41

Modifié le lundi 28 juillet 2008 20:23